Le matin, rien de particulier. Puis, au fil des heures, les mollets tirent un peu, les chevilles gonflent et l’envie de surélever les jambes se fait sentir. Lorsque cette gêne revient souvent, elle mérite qu’on s’y arrête.
La circulation veineuse peut être en cause. Mais des jambes douloureuses ou gonflées peuvent avoir plusieurs origines : le contexte et l’examen médical comptent davantage qu’une impression de « mauvaise circulation ».
Pourquoi la gêne apparaît-elle surtout le soir ?
Pour revenir vers le cœur, le sang des jambes bénéficie du travail des muscles, notamment ceux des mollets. À chaque pas, leur contraction aide à le faire remonter. De petites valvules dans les veines limitent son retour vers le bas.
Une journée passée presque sans bouger sollicite moins cette pompe musculaire. La chaleur peut encore accentuer l’inconfort. Cela explique pourquoi la sensation de pesanteur est souvent plus présente après avoir piétiné longtemps ou être resté assis plusieurs heures.1
Commencer par ce qui tient dans une journée ordinaire
Pas besoin de revoir tout son emploi du temps d’un coup. Une petite marche à la pause déjeuner, quelques déplacements à pied, des mouvements de cheville entre deux périodes assises : ces habitudes donnent aux jambes davantage d’occasions de bouger.