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Nos soins esthétiques · Petites lésions de la peau

Lésions cutanées bénignes

Grains de milium, petites excroissances, kératoses séborrhéiques : une lésion peut être bénigne tout en gênant par son relief, ses frottements ou son apparence.

Le Dr Nicolas Bergeon propose leur évaluation et, lorsque l’indication s’y prête, une ablation ciblée avec le Fotona SP Dynamis. La consultation à Guéret ou Montluçon permet d’identifier la lésion et de choisir la méthode adaptée.

Une prise en charge sur mesure

Identifier.
Choisir.
Traiter précisément.

Laser Erbium:YAGAblation ciblée

La taille, la profondeur, la localisation et la nature de la lésion guident le traitement.

Le laser permet de travailler de façon localisée ; un prélèvement ou une autre technique peuvent être préférables selon le diagnostic.

Quelles lésions peut-on prendre en charge ?

Des lésions qui se ressemblent peuvent avoir des origines différentes. Les exemples ci-dessous servent à préparer la consultation : le choix du traitement repose sur un diagnostic médical, et pas uniquement sur une photographie ou un nom courant.

Petits grains blancs de milium sur une paupière fermée.

Grains de milium

Ces petits points blancs sont des microkystes contenant de la kératine. Une extraction simple suffit souvent. Le laser peut être discuté dans certaines formes multiples ou persistantes, en tenant compte de la zone et notamment de la proximité des yeux.

Photo : Silver442n · Domaine public.

Deux acrochordons pigmentés reliés à la peau par un petit pédicule.

Acrochordons et molluscum pendulum

Ces petites excroissances souples, parfois appelées « bouts de peau », se trouvent notamment dans les plis. Leur retrait peut être envisagé lorsqu’elles frottent ou gênent. Une ablation localisée peut être proposée après confirmation de leur nature bénigne.

Photo : Grook Da Oger · CC BY-SA 3.0.

Kératose séborrhéique brune, en relief, à surface irrégulière.

Kératoses séborrhéiques

Ces lésions en relief, souvent brunes ou d’aspect « collé sur la peau », sont bénignes. Le laser ablatif fait partie des méthodes possibles pour certaines d’entre elles. Elles doivent être distinguées des kératoses actiniques liées au soleil, qui sont des lésions précancéreuses et nécessitent une prise en charge spécifique.

Photo : Assafn · CC BY-SA 4.0.

Nævus dermique rosé en relief, détail de la planche du National Cancer Institute.

Certains grains de beauté en relief

Certains nævus dermiques non pigmentés peuvent relever d’un geste ablatif après évaluation. Les nævus pigmentés ne sont pas une indication de destruction au laser de routine. En cas de doute, la priorité est un prélèvement permettant l’analyse de la lésion.

Photo : National Cancer Institute · Domaine public · détail.

Petites papules rosées de molluscum contagiosum, dont certaines présentent un creux central.

Molluscum contagiosum

Ces petites lésions virales sont différentes des molluscum pendulum. Elles peuvent disparaître spontanément. L’intérêt d’un traitement, au laser ou par une autre méthode, se discute selon leur nombre, leur localisation, la gêne et l’âge, particulièrement chez l’enfant.

Photo : Gzzz · CC BY-SA 4.0.

Kyste épidermoïde inflammatoire formant une bosse rouge bien délimitée à la nuque.

Petits kystes cutanés

Le mot « kyste » recouvre plusieurs situations. Un geste utilisant le laser peut être envisagé pour des cas sélectionnés. Pour un kyste épidermoïde, sa paroi doit être prise en compte afin de limiter les récidives ; une exérèse peut être préférable.

Exemple de kyste inflammatoire.
Photo : Steven Fruitsmaak · CC BY-SA 3.0.

Le diagnostic avant l’ablation

Le médecin examine la lésion, son ancienneté et son évolution. Une dermatoscopie, un avis dermatologique ou un prélèvement peuvent être nécessaires avant de retenir un geste esthétique.

Une lésion suspecte ne doit pas être vaporisée au laser. La destruction des tissus peut empêcher leur analyse au microscope et compliquer le diagnostic. Si une analyse est indiquée, une technique conservant un échantillon est choisie.

Signalez une lésion qui change de forme ou de couleur, grossit rapidement, saigne spontanément ou ne cicatrise pas. Ces signes justifient une évaluation médicale avant de demander son retrait pour une raison esthétique.

Comment agit le Fotona SP Dynamis ?

Appareil Fotona SP Dynamis, photographie du fabricant sur fond blanc.
Fotona SP Dynamis.
Photographie du fabricant.

Le SP Dynamis associe plusieurs possibilités de traitement. Pour une ablation cutanée ciblée, sa composante Erbium:YAG à 2 940 nm utilise une énergie fortement absorbée par l’eau des tissus. Elle permet de retirer progressivement du tissu sur la zone choisie, avec des paramètres adaptés à la lésion.

Ce geste localisé diffère du resurfacing laser destiné à améliorer la texture de la peau sur une zone plus large. L’objectif est ici de traiter une lésion identifiée en préservant au mieux la peau environnante. La profondeur nécessaire conditionne les suites et le risque de marque résiduelle.

Comment se déroule la prise en charge ?

Avant le geste

La consultation précise le diagnostic, les alternatives, le résultat attendu, les risques et le devis. Signalez vos traitements, vos antécédents d’herpès, de cicatrices épaisses et toute infection ou irritation locale.

Pendant la séance

La peau est préparée, une protection oculaire adaptée est mise en place et une anesthésie locale peut être proposée. Le médecin effectue le geste retenu sur les lésions définies avec vous.

Après le traitement

Des consignes de soins, de protection et de surveillance vous sont remises. Un contrôle ou une seconde séance peuvent être prévus selon la lésion et la cicatrisation.

Ne modifiez pas vos médicaments de votre propre initiative, notamment un anticoagulant ou un antiagrégant. Le médecin tient compte de votre situation pour organiser le geste.

Quelles suites faut-il prévoir ?

Après une ablation, une petite zone à vif, une rougeur, un gonflement léger ou une croûte peuvent apparaître. La fermeture de la peau prend généralement plusieurs jours ; une lésion profonde ou une localisation particulière peuvent demander davantage de temps. Une roseur peut persister après la cicatrisation.

Les soins locaux et le pansement éventuel dépendent du geste. Respectez les consignes de nettoyage, laissez les croûtes se détacher sans les arracher et protégez la zone des expositions solaires selon les recommandations du cabinet. La reprise du maquillage, de la piscine ou des activités avec frottement se décide selon l’état de la peau.

Quels résultats et quels risques ?

L’objectif est de retirer ou d’atténuer la lésion avec le meilleur compromis entre bénéfice et cicatrisation. Une retouche peut être nécessaire et certaines lésions peuvent récidiver. D’autres peuvent apparaître ailleurs, sans rapport avec le traitement.

Une infection, un saignement, une brûlure, une cicatrice en creux ou en relief et une modification de la pigmentation sont possibles. Le risque dépend notamment de la profondeur, de la localisation, du phototype et de la cicatrisation personnelle. L’absence de cicatrice ne peut pas être garantie.

Contactez le cabinet si la douleur augmente, si une rougeur s’étend, s’il apparaît un écoulement inhabituel ou de la fièvre, ou en cas de saignement qui persiste.

Pour faire examiner une lésion et discuter de sa prise en charge, vous pouvez prendre rendez-vous avec le Dr Nicolas Bergeon. Les consultations sont proposées à Guéret et Montluçon ; le lieu du geste est précisé avec le cabinet.

Questions fréquentes

Peut-on enlever tous les grains de beauté au laser ?

Non. Le choix dépend du type de nævus et du besoin d’analyse. Une lésion pigmentée, atypique ou évolutive nécessite une évaluation adaptée. Pour certains nævus dermiques non pigmentés, le laser peut être discuté après confirmation du diagnostic.

Faut-il forcément traiter une lésion bénigne ?

Non. Une surveillance ou l’absence de traitement peuvent être appropriées. Le retrait se discute notamment en cas de gêne, de frottements ou de demande esthétique, en comparant ce bénéfice aux risques du geste.

Peut-on traiter plusieurs lésions à la même séance ?

C’est parfois possible, selon leur nombre, leur nature, les zones concernées et les soins nécessaires. Un traitement en plusieurs temps peut être préférable pour limiter la surface à soigner et apprécier la cicatrisation.

Le traitement laisse-t-il une cicatrice ?

Une marque reste possible, même pour un geste de petite taille. Sa visibilité dépend de la lésion, de la technique et de votre peau. Le médecin vous explique ce qui est raisonnablement attendu avant de commencer.

Quel est le tarif et y a-t-il une prise en charge ?

Le devis dépend du nombre et de la nature des lésions, de leur localisation et du geste retenu. Une demande purement esthétique n’est habituellement pas remboursée. Une éventuelle prise en charge médicale dépend de l’indication et de l’acte réalisé.

Sources et informations

Informations vérifiées le 2 novembre 2026. Cette fiche présente des repères généraux ; le diagnostic et le choix de la technique sont établis en consultation.

Photographies cliniques d’illustration : voir les crédits de chaque vignette. Images redimensionnées et converties en WebP ; cadrages rapprochés des lésions et détail de la planche NCI pour le nævus dermique, sans retouche des lésions. Les photographies ne représentent pas des patients du cabinet ni des résultats de traitement.